Faire le bon choix

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Aurore et ses prises de décision...

Faisons appel à votre mémoire. Aurore est déjà apparue dans les 50 histoires, vous souvenez vous ?Aurore Anonyme

Vous pouvez retrouvez l’histoire d’Aurore au chapitre 11sur l’équilibre des domaines de vie, la roue de la vie.

 

Durant le coaching d’Aurore, l’une des étapes fût particulièrement intéressante : la dynamique de choix. Face aux multiples pistes possibles d’insertion, Aurore avait un vrai problème pour faire un choix d’orientation. « Et si je me trompe ? Tout m’intéresse je ne sais pas quoi choisir. »

« Pour notre prochain rdv, préfères tu 11h ou 14h ? »

« Je ne sais pas, c’est comme vous voulez… »

« Vises-tu davantage un métier manuel, ou plutôt intellectuel ? »

« Holala, je n’en sais rien, les 2 c’est possible ? Dites moi ce qui serait le mieux »

24390716_sEt comme ses réponses étaient toujours incertaines, je pousse la curiosité :

« Quand tu vas acheter un pantalon, dans un magasin, comment fais tu pour choisir la couleur ? »

« Et bien justement c’est un vrai calvaire pour moi ! Je ne sais jamais quoi faire et parfois ça peut durer de longues minutes, pour au final sortir sans rien !  Je doute beaucoup trop. »

 

Je lui raconte alors l’histoire de l’âne affamé et assoiffé, qui va mourir devant le seau d’eau et le seau d’avoine, ne sachant quoi choisir…

Et en même temps qu’un travail de fond sur l’équilibrage des domaines de vie (voir au chapitre 11), j’ai proposé à Aurore un jeu : Lors de son prochain passage au resto, elle aura 2 minutes pour lire le menu et choisir son plat. Et j’ai multiplié ce type de challenge, pour l’habituer à choisir rapidement. C’est une tournure d’esprit très utile quand on a compris que le cerveau peut faire un choix rapide.

Aurore s’est progressivement habituée à prendre des décisions, comprenant que chaque choix est bon, il dépend simplement de ce qu’elle en ferait.

Les conseils du coach

 

Rappelons que pour réussir il faut avancer, et avancer veut dire prendre des décisions, faire des choix et agir en conséquences.

Choisir c’est renoncer.

La dimension de choix implique obligatoirement la notion de renoncement. Et au delà de toute considération analytique ou philosophique, les études ont montré que le mécanisme de décision est un automatisme que l’on peut développer dans son quotidien. C’est une habitude mentale à travailler.

En terme d’orientation, il n’y a jamais de mauvais choix, car nul ne sait ce qu’aurait donné l’autre piste, puisque vous ne l’avez pas prise. Le choix de votre orientation donnera ce que vous aurez décidé d’en faire.

Vous remarquerez d’ailleurs que pour certaines personnes, les échecs s’accumulent, ou les réussites se multiplient quelque soit leur choix d’orientation. Cela renvoie davantage à nos répétitions de scénarios de vie plutôt qu’à un bon ou mauvais choix.30907859_s

Donc plutôt que de vous bloquer (inutilement), habituez vous à prendre rapidement vos décisions, puis agissez sans regretter.

« Chacun de nous fait le meilleur choix pour lui à un instant donné. »

 

Avec passion,

Alexis

 

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2 Responses

  1. votre idée de choix renvoie aussi au fait d’aller au bout de ses choix : finalement c’est ça qui fait qu’on atteint son objectif non?

    • Merci Florence de cette précision. Il y a en effet 2 étapes dans la dynamique de choix: La prise de décision, et la persévérance (aller au bout). Les 2 notions sont complémentaire, et je propose dans cette séquence une réflexion sur la 1ère. La seconde (aller au bout de ses choix) renvoie à nos capacités de résilience, de persévérance, d’adversité, et vous avez raison: C’est un facteur primordial pour atteindre son objectif.

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